lundi 13 février 2017

ALICE AUX PAYS DES MERVEILLES — CARROLL LEWIS & LACOMBE BENJAMIN— 5/5

« Êtes-vous seulement un peu moins ignorante en ce qui concerne le poisson d’avril ?

Qu’a-t-il donc de particulier ? demanda Alice.

Il est cuisinier de son état et sait faire d’excellentes farces, la première crevette venue eût pu vous dire cela ! »
Roman / Fantastique

Soleil Métamorphose 2015 / 1865 UK

294 pages

RÉSUMÉ :
Assise dans l'herbe un jour d'été, Alice voit passer un lapin blanc qu'elle suit dans son terrier. Elle bascule alors dans un monde extraordinaire et magique. Au cours de cet étrange voyage, elle rencontre des personnages incongrus : des homards qui dansent, un chat qui apparaît pour s'évanouir, une chenille qui fume, ou encore une Reine de Cœur qui veut couper la tête de tout le monde.

COMMENTAIRE :

Pour celui-ci je ne suis pas très objective j’aime bien le travail de Benjamin Lacombe, ça aide. Je l’ai découvert avec la BD « L’esprit du temps », j’ai aussi « Les contes macabres » de Poe, qu’il a illustré pour Soleil éditions.
Et l’univers d’Alice est mon préféré avec celui d’Oz. Petite parenthèse, si vous aimez les mondes décalés je vous conseille les romans de Jasper Fforde, ils sont splendides.
Quoi comment ça j’aime les trucs tordus… c’est souvent là qu’on trouve des perles d’abord !!

Ce livre nous plonge dans le récit du rêve d’une petite fille : Alice. Un monde irréel et coloré, des animaux parlants, des situations cocasses… tout ce qui fait la saveur des rêves donc.

La mise en page est à l’image de l’univers dépeint, riche et très graphique : par exemple la police d’écriture grandie en même temps qu’Alice, ou quand elle est bloquée dans la maison du lapin à cause de sa taille, on trouve une double page à ouvrir pour découvrir l’illustration… Tout l’ouvrage est de ce tonneau, en un mot magnifique.

En fin de volume on trouve aussi des extraits de la correspondance de Lewis Carroll avec ces « petites » correspondantes, ainsi que des photos de celles-ci, réalisées par l’auteur lui-même. Il y conte aussi l’histoire à rebondissements de l’édition du livre.
Une autre partie est consacrée au travail de traduction d’Henri Parisot pour l’édition française, notamment sur la transposition des très nombreux jeux de mots.
Le livre se conclu par une chronologie de la vie de Carroll ainsi que les biographies de Carroll, Lacombe et Parisot.

PORTRAIT-CHINOIS :

·   Chiffre : 3 comme les cartes 5, 7 et 2 qui peignent les rosiers en rouge.
·   Couleur : bordeaux comme la jaquette.
·   Mot : quadrille des homards digne d’une chorégraphie de Kamel Ouali.
·   Objet : clé d’or pour pouvoir entrer dans l’histoire.
·   Personnage : Le Loir où l’art de dormir à table.

GRIBOUILLDOLIE :

Bob le Elvis Presley des mers
Avant / Après

A CONTRARIO :

Alain aux départements de l’horreur


Je suis en retard,
en retarrrrrd
@++
nono




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