dimanche 26 février 2017

Unboxing - Once Upon a Book - Février 2017


Petit unboxing livresque pour ce mois de février.



J’ai voulu tester la box de Once Upon a Book, car on peut la personnaliser.
Grâce à 5 onglets vous survolez vos goûts littéraires, gustatifs, vos envies… énormément de paramètres pris en compte, ainsi qu’une liste des livres présents pour le thème du mois.

Il y a plusieurs options pour les box : grande ou petite, personnalisée ou coup de cœur…



J’avais choisi la petite box personnalisée, j’ai donc reçu la version poche d’un livre sur la liste du mois : le thème étant les voyages dans le temps.



J’ai reçu 3 livres : « Les déserteurs temporels de Robert Silverberg », ainsi que 2 poches junior « Clones en stock de Pascale Maret » et « Simon, l’enfant du 20e convoi de Françoise Pirart & Simon Gronowski ».

Niveau goodies : un marque page, une citation illustrée, des graines de tournesol et du thé.



Petite déception pour les 2 livres coup de cœur, des livres jeunesse alors que je n’ai pas d’enfant (précisé dans les paramètres de compte).

« Clones en stock » était pas mal mais on survole juste le sujet, vu que c’est de la littérature jeunesse. Vraiment dommage.

« Simon, l’enfant du 20e convoi » je n’ai clairement pas envie de le lire.

« Les déserteurs temporels » vous aurez droit à une chronique ;)









« Clones en stock » : Rien. Quatre Bleu ne savait rien de sa vie. Il ne savait pas qu'il était un clone. Il ne savait pas qu'il était là, comme des milliers d'autres, pour fournir des organes en cas de besoin ; il ne savait pas qu'il pouvait être sacrifié à tout moment. Mais maintenant, il sait. Et ça change tout.



« Simon, l’enfant du 20 convoi » : Simon a onze ans lorsque sa famille et lui sont arrêtés par les nazis en 1943. Des premières brimades antisémites aux déportations vers les camps, ils subissent l'oppression et l'humiliation. Lorsque le 20e convoi à destination d'Auschwitz s'ébranle, le garçon, seul, parvient à s'en échapper. Livré à lui-même, caché de famille en famille, il perd peu à peu tout espoir de retrouver les siens. À la fin de la guerre, il apprend la terrible vérité sur les chambres à gaz dans lesquelles ont péri, comme tant d'autres, sa mère et sa sœur. Les retrouvailles avec Serge, un résistant rescapé d'un autre camp, vont lui insuffler la force et le courage d'affronter sa nouvelle vie. Ce récit, librement inspiré par l'autobiographie de Simon Gronowski.



« Les déserteurs temporels » : Joe Quellen, le Secrétaire Criminel, détestait la foule et adorait les crocodiles. Il s'était donc approprié un petit coin d'Afrique, dont il avait fait son jardin secret : illégalité mineure, mais étonnante chez ce bureaucrate modèle. En fait, les illégalités se multipliaient : le surpeuplement avait atteint la cote d'alerte, et le Gouvernement Suprême avait la main lourde ; certains chômeurs, pour un prix modique, émigraient dans le passé sans espoir de retour. On en avait repéré beaucoup au XXIe siècle, et l'on savait que les départs avaient eu lieu entre 2486 et 2491. En l'an de grâce 2490, le moment était proche où le trafic s'interromprait — un moment attendu avec perplexité depuis cinq cents ans. Quellen traquait les resquilleurs et l'organisation qui leur permettait de faire le saut. Mettrait-il fin aux désertions ? Changerait-il le passé ? Gênerait-il des manipulateurs occultes ? Quellen avait de bonnes idées ; il en faudrait beaucoup dans cette partie de poker aveugle où rien ne serait à négliger — pas même un petit coin d'Afrique.




@++
 nono

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