dimanche 12 mars 2017

LE VOYAGEUR DE L’OBSCUR — SHOWALTER GENA — 4/5



« Une seule chose au monde devrait être contagieuse : ton sourire »


Roman / Romance

Harlequin 2016 / 2016 USA

512 pages

RÉSUMÉ :
Après avoir passé des siècles dans les geôles de Lucifer, Baden est de retour sur terre. Pourtant, sa liberté n’est qu’illusoire, car il est dominé malgré lui par deux maîtres qui lui imposent leur loi : Destruction d’abord, le démon qui le hante et le pousse toujours à plus de violence. Hadès ensuite, le roi des enfers, qui le traite comme son esclave et lui impose des missions de plus en plus périlleuses. Chargé de s’emparer d’une mystérieuse pièce aux puissants pouvoirs, Baden se présente ainsi chez Aleksander, un homme d'une cruauté et d'une violence inouïes, qui vient d’épouser sous la contrainte Katarina, une jeune humaine. Choqué par cette union, mais aussi séduit par la beauté de Katarina, Baden enlève la jeune femme et la conduit à la citadelle des seigneurs de l’ombre. Cependant, loin de lui être reconnaissante de l'avoir sauvée, Katarina semble craindre Baden presque autant que son monstrueux mari et ne songe qu'à s'enfuir...

COMMENTAIRE :

Je ne sais pas pourquoi j’aime cette série, dont on m’a offert le premier tome il y a un bon moment maintenant, alors que je n’ai pas aimé La confrérie de la dague noire de Ward J.R. La structure est exactement la même pourtant : un tome sur un personnage principal qui trouve son amour.
Je pense que c’est l’univers qui m’a accroché dès ce premier tome, ce n’est pas souvent que l’on touche au mythe grec de pandore, la mode est plutôt aux loups-garous et vampires. La collection Nocturne de Harlequin, dont est issu ce bouquin, en est blindée. Pourtant pas trop de scènes de sexe justement et plus on avance dans les tomes moins il y en a, au profit du développement de l’histoire.

Le pitch de départ est simple : les guerriers de Zeus en ouvrant la boîte confiée à Pandore en libèrent les démons, responsables de tout les maux de l’humanité. Pour les punir Zeus enferme en chacun d’eux un démon, les autres démons restant sont logés dans les prisonniers du Tartare.
Le début de la série commence à notre époque et on suivra dans chaque tome l’histoire d’un des guerriers. Ici, Baden ancien gardien de Méfiance et maintenant celui de Destruction, va rencontrer Katarina et va en tomber amoureux.
Celui-ci est enfin libre ainsi que Pandore, mais il est devenu le faire valoir de Hadès dans sa guerre contre Lucifer, s’il veut être libéré des bracelets serpent d’Hadès, alors il doit lui obéir et gagner ces faveurs plus vite que Pandore, qui elle aussi a le même « contrat ».
En parallèle on suit aussi Gilly, qui épouse un faune porteur de Indifférence pour survivre à sa maladie ; Caméo qui partira à la recherche de ses souvenirs « heureux » que son démon efface au fur et mesure ; Pandore qui souhaite gagner face à Baden pour pouvoir rester aux enfers.
Et comme toute femme de Seigneur de l’ombre qui se respecte Katarina ne va pas rester « normale » bien longtemps, elle va devenir la maitresse d’une meute de chiens de l’enfer.

Le style Gena Showalter est agréable et fluide, on se laisse facilement porter par l’histoire. Je n’ai pas encore testé une autre de ses séries, je pense que je lirai les chroniques de Zombiland, pour voir si c’est l’auteur qui me plait ou simplement l’univers des Seigneurs de l’ombre.

PORTRAIT-CHINOIS :

*   Chiffre : 12ème tome de la saga.
*   Couleur : rouge sang, colère, jaquette… rayer les mentions inutiles… euh… en fait y’en a pas.
*   Mot : Baduction contraction faite par Katarina pour parler de Baden et de son démon Destruction.
*   Objet : bracelets serpents de Hadès.
*   Personnage : Hadès est très développé dans ce tome, on se marre bien avec lui.

GRIBOUILLDOLIE :
Scout toujours
Avant / Après

A CONTRARIO :

Les sédentaires de la lumière



Pour l’éternité
@++
nono

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